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Cinéma algérien "Court-métrage, l’alternative"
Cinéma algérien
"Court-métrage, l’alternative"

Par Yacine Idjer. Infosoir. 18/10/2005

Les professionnels du domaine estiment que la relance de l’activité cinématographique est possible si le budget débloqué, à cet effet, est conséquent.

Au lendemain de la mise en place du Centre national cinématographique algérien, des réalisateurs ont aussitôt pris d’assaut le ministère de la Culture en quête d'argent, justifiant leur requête par des projets de films qui, cependant, exigent des sommes mirobolantes et des moyens techniques faramineux.
Toutefois, ce n'est pas en optant pour la réalisation de films nécessitant d’énormes enveloppes budgétaires qu'on peut aider à relancer la pratique cinématographique, surtout que le secteur du cinéma traverse une crise. Cela ne peut donc qu’estropier cette volonté de donner un nouvel élan au cinéma.
Le seul recours, pour la renaissance du 7e art, semble être celui du court ou moyen métrage de fiction ou du film documentaire. La relance du cinéma algérien, dans un premier temps, ne peut se faire que sur cette base. Il est essentiel de créer un environnement favorisant la pratique de ce genre cinématographique. Et cela en mettant en place des festivals pour encourager les initiatives individuelles dans leur quête d'innovation et de l'expérimentation de nouvelles tendances, sachant que de nombreux jeunes s'intéressent à ce genre cinématographique. Ils sont nombreux, d’ailleurs à préférer s’investir dans ce créneau qui, pour eux, répond en partie à leurs aspirations et, surtout, ne demande pas beaucoup d’argent ni de gros moyens techniques.
Outre les festivals, la télévision, en prenant le relais, a le devoir de consacrer dans sa grille (lors des heures de grande audience) des séances de courts ou moyens métrages pour faire découvrir ainsi au grand public ce genre cinématographique, cette autre manière de faire du cinéma.
Par ailleurs, les directeurs des salles obscures doivent s’impliquer, eux aussi, dans la promotion du court métrage, et cela en projetant, avant la séance du film du jour, une série de courts métrages.
Le court ou le moyen métrage, constitue ainsi une première étape, pour la relance de la pratique cinématographique en Algérie. Car ce genre cinématographique ne nécessite pas de gros budgets. Outre cet avantage, il représente un exercice de style et de technique : c’est un genre didactique permettant au jeune réalisateur de s’essayer au cinéma. Il lui permet également d’être pertinent, ne privilégiant que l’essentiel de l’action.
Le court-métrage est du cinéma ; qu’il soit fiction ou documentaire, il va au cœur de la réalité, décrivant le vécu dans une démarche objective, omettant les détails superflus en vue d’alléger le récit cinématographique, le rendre visible et fluide, voire plus véridique.

Y. I.
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