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Plusieurs projets sur le planning du cinéma
Lancement d'un festival culturel à Alger qui sera institutionnalisé par le ministère de la Culture

Le cinéma algérien va accueillir tout au long de cette nouvelle année plusieurs projets de films de fiction et de documentaires, réalisés par des cinéastes algériens aussi bien que par des cinéastes étrangers.
Du côté des cinéastes algériens, Sid Ali Mazif se consacre cette année à la réalisation de son projet d’une série de films documentaires (de 45 à 52mn), Destin de femmes, qu’il a lancée en 2005 avec la conception d’un premier film Na Taous. «La série se compose de six moyens-métrages tous dédiés à la femme. ce sont des enquêtes approfondies sur tout ce qu’ont entrepris les femmes pour leurs droits et le code de la famille», affirme Sid Ali Mazif.
Après donc Na Taous, le réalisateur revient dans son second film sur les manifestations et le mouvement féministe de 1990 jusqu’en 2005 tandis que le troisième film traite de la violence contre les femmes. «Le volet de la violence touche tout ce que subit la femme dans la rue, dans sa famille, chez son mari, dans son milieu de travail. Quant au 4e film, il se concentre sur le rôle de l’école dans l’émancipation de la femme à partir de 1900 jusqu’à l’an 2005. Enfin, les deux derniers films concernent les femmes chefs d’entreprise et le célibat des femmes diplômées», confie le réalisateur.
Ghaouti Bendedouche, réalisateur de la Voisine, revient, quant à lui, vers la télévision en préparant le tournage d’une série policière, les Aventures du commissaire El Kindi, produit par l’ENTV. Comme lieux de tournage pour le premier épisode (52mn) de cette série, le metteur en scène a repéré quelques sites dans la région de Jijel. Pour la réalisation des autres épisodes, Ghaouti Bendedouche compte se déplacer dans d’autres régions algériennes. «A travers cette série, je voulais créer un personnage policier typiquement algérien, à l’instar des héros des films policiers étrangers qui ont fortement marqué ce genre d’œuvres cinématographiques», confie le réalisateur qui compte réaliser un autre film, l’Archipel des sables. Une coproduction algéro-française dont la thématique traite du choc des civilisations.
Pour sa part, Mohamed Bensalah lancera 52 portraits baptisés Chronique des gens ordinaires pour le compte de l’ENTV et réalisera un film documentaire sur le Fort Liédot (la Rochelle). «Ce film, une coproduction algéro-française, revient sur l’incarcération des militants du FLN en France dans la prison de Liédot. On a déjà visité la prison et on a l’accord de l’ex- président Benbella», explique le cinéaste.
Pour ce qui est des réalisateurs étrangers, rappelant que Costa-Gavras, l’hôte du 1er Festival du film français à Alger, a annoncé la production et la réalisation prochaine d’un film, Mon colonel, sur les tortures perpétrées par le colonialisme français et les massacres du 8 mai 45. Le tour de manivelle de ce film dont le tournage aura lieu à Sétif est prévu pour le mois de février 2006. L’équipe de Costa-Gavras a déjà effectué des repérages de tournage lors d’un déplacement dans la capitale des Hauts Plateaux et donné le feu vert à la maison de la culture Houari Boumediene et au théâtre régional de Sétif pour procéder au casting. Les régions de Guelma, Kherrata et Blida serviront de décors naturels à ce film qui sera réalisé par Laurent Herbiet.
Outre ce film, Costa-Gavras en produira un autre sous forme d’un récit autobiographique qui racontera l’enfance du réalisateur Mehdi Charef.
Des festivals de cinéma figurent aussi dans le planning des perspectives 2006 avec le lancement d’un festival culturel du cinéma à Alger qui sera institutionnalisé par le ministère de la Culture. «De plus, on a l’intention de relancer le festival international du court-métrage à Oran en organisant la 7e édition de cette manifestation interrompue dans les années 90 à cause de ce qu’a vécu l’Algérie en ces temps-là», a annoncé Mohamed Bensalah. Rappelant enfin que la 17e édition du festival Travelling à Rennes sera consacrée à la ville d’Alger et ce, du 4 au 17 mars 2006. Une édition qui entre dans le cadre des liens d’amitié tissés entre les deux peuples algérien et français, selon la coordinatrice artistique du festival, Mme Anne Le Hinaff.
«Le but de ce festival est de faire découvrir au public français le cinéma algérien à travers des productions qui traitent de la réalité de ce pays d’une part et, d’autre part, de films et documentaires faits sur la ville d’Alger du point de vue architectural et urbain», précise-t-elle.

F. B.

Le CNCA passe à l’action

«L’installation d’un centre de cinéma demande beaucoup de temps.
En 2005, on s’est donc consacré à la mise en place de cette institution et en 2006, on passe à l’exécutif», a expliqué le directeur du CNCA M. Aït Oumezian que nous avons rencontré au cours du 6ème festival du film amazigh à Ghardaïa. Selon ce responsable, le CNCA compte récupérer au cours de cette année tout le matériel cinématographique ainsi que toutes les salles de cinéma. «Pour cela, on va appliquer l’arrêté institutionnel qui nous permet de prester le cinéma en Algérie.
On a l’intention de soutenir et promouvoir tous les films algériens et exploiter les salles de cinéma dont la restauration de certaines est en phase terminale», explique-t-il. Le CNCA a également l’intention de créer un centre d’archives des productions filmées dont la mission est de récupérer tous les films disponibles en Algérie et à l’étranger.

F. B.

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